Vers l’accomplissement d’une synergie économique et environnementale ?

Plus de trois quarts des cadres sceptiques sur les chances de succès de la COP21.

Une très large majorité de cadres (77 %) déclarent ne pas être « confiants » pour aboutir à un accord international sur le climat et la réduction des émissions de gaz à effet de serre en décembre à Paris, contre seulement 19 % « confiants ». Dans le détail, près d’un tiers d’entre eux se déclarent même « pas du tout confiants ».

Des résultats peu encourageants révélant :

  • Un scepticisme hérité de la conférence de Copenhague en 2009, laquelle avait abouti à une déclaration a minima, faute d’accord politique, et ceci en dépit d’attentes fortes de la société civile (opinions publiques nationales, ONG, associations…), largement mobilisée pour l’occasion.
  • Mais également la perception d’un manque de mobilisation : pour près des trois quarts des cadres (respectivement 76 % et 77 %), les États et les responsables politiques, mais également les entreprises, ne se mobilisent pas assez pour aboutir à un accord ambitieux.

Pour une majorité de cadres, la conférence de Paris est autant l’affaire des entreprises que des États

Pour autant, et de manière plus prégnante qu’à Copenhague, les acteurs économiques sont désormais largement attendus : 53 % des cadres jugent que la COP21 doit permettre de mobiliser « autant les États que les entreprises », contre 31 % qui privilégient le rôle des États et responsables politiques, et 12 % celle des entreprises.

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